Contactez-nous

Par ·mis à jour le , publié le

Écoconception de site WordPress.

Un site WordPress sobre, rapide et accessible dès sa création ou sa refonte : besoin questionné, pages légères, référentiels RGESN et RGAA.

Le moment le moins coûteux pour alléger un site, c’est avant d’écrire son code. L’écoconception fait partie de chaque création et refonte.

En quoi ça consiste

Écoconcevoir un site, c’est réduire les ressources qu’il consomme sur toute sa durée de vie, de sa conception à son retrait : ce qu’il demande au serveur, au réseau et surtout à l’appareil de chaque visiteur. Concrètement, cela revient à ne construire que ce qui sert, à alléger chaque page, et à faire un site que tout le monde peut utiliser, y compris avec un vieux téléphone, une connexion lente ou un handicap.

Ce n’est pas un site au rabais : c’est le même site, sans le superflu.

Pourquoi nous le faisons

  • L’impact est réel : selon l’ADEME, le numérique représentait environ 4 % de l’empreinte carbone de la France en 2022. La plus grande part vient de la fabrication des appareils. Un site qui reste fluide sur un téléphone de cinq ans n’oblige personne à en changer.
  • Vos visiteurs le sentent : une page légère s’affiche vite, même en 4G dans un train. Un visiteur qui attend est un visiteur qui repart.
  • Google aussi : la vitesse d’affichage compte dans le classement des pages. Un site sobre part avec un avantage.
  • Il coûte moins cher à faire vivre : moins d’extensions, c’est moins de mises à jour, moins de failles possibles et moins de maintenance.
  • Il dure plus longtemps : un site simple et bien construit évite une nouvelle refonte dans trois ans.

Notre société éditrice est d’ailleurs labellisée Numérique Responsable : cette démarche s’applique à notre propre fonctionnement, pas seulement aux sites que nous livrons.

Ce qui alourdit un site WordPress

Un site WordPress devient lourd par accumulation, rarement par un seul choix :

  • un thème « à tout faire », dont on n’utilise qu’une petite partie mais qui charge tout sur chaque page ;
  • des extensions installées pour un besoin ponctuel, puis oubliées, qui ajoutent leurs scripts et leurs tables ;
  • des images envoyées telles qu’elles sortent de l’appareil photo, et des vidéos en lecture automatique ;
  • des services tiers intégrés par défaut : carte interactive, vidéo YouTube, widgets de réseaux sociaux, chacun avec ses propres fichiers et traceurs ;
  • des tâches planifiées qui tournent plus souvent qu’utile.

Une refonte est l’occasion de faire le tri.

Comment nous concevons

  • Le besoin d’abord : une fonctionnalité que personne n’utilise est la plus lourde de toutes. Nous la questionnons avant de la construire.
  • Charger à la demande : images en bas de page, vidéos et cartes ne se chargent que lorsque le visiteur en a besoin. Une adresse en texte suffit souvent là où une carte interactive pèse plusieurs centaines de kilo-octets.
  • Peu de JavaScript : du HTML et du CSS là où ils suffisent, et seulement les scripts utiles à la page affichée.
  • Des médias à la bonne taille : images redimensionnées et converties dans des formats récents (WebP, AVIF), vidéos compressées et lancées par le visiteur.
  • Du code qui dure : un site qui vieillit bien évite une nouvelle refonte, qui a elle aussi un coût.

Nous nous appuyons sur le référentiel général d’écoconception de services numériques (RGESN), publié par l’État, qui couvre toute la vie d’un service : stratégie, contenus, interface, code, hébergement.

Accessibilité : le RGAA

Un site sobre et un site accessible se ressemblent : structure claire, textes lisibles, contrastes suffisants, navigation possible au clavier, pas d’animation superflue. Le référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA), publié par l’État, décrit ces exigences en 106 critères vérifiables. Il s’impose aux services publics et à une partie des entreprises, et sert de base à tous les autres.

Nous l’utilisons comme grille de contrôle pendant la création ou la refonte : titres hiérarchisés, textes alternatifs des images, formulaires étiquetés, contrastes, focus visible. Un site accessible sert mieux tous ses visiteurs, et se référence mieux.

En option : le site statique

Un site statique est un site dont toutes les pages ont été pré-calculées à chaque modification, pour ne servir que des fichiers HTML (statiques). À l’inverse d’un fichier dynamique (comme PHP), il n’y a aucun calcul, aucun accès à la base de données. Cette architecture a deux impacts primaires : les performances et l’imperméabilité aux attaques.

C’est le cas du site de Commit42 sur lequel vous êtes actuellement.

Il est possible de piloter votre contenu depuis l’administration WordPress et de rendre un site statique aux visiteurs, sous certaines conditions. Discutons-en !

Mesurer, avant et après

Pour une refonte, nous mesurons les pages de l’ancien site, puis celles du nouveau : poids, nombre de requêtes, temps d’affichage. L’outil public EcoIndex donne une note de A à G que vous pouvez vérifier vous-même.

Et après la mise en ligne

Un site léger s’alourdit avec le temps. La maintenance le garde sobre : images recompressées, cache contrôlé, base de données nettoyée, extensions inutilisées supprimées. Nos engagements sont détaillés sur la page Écoconception.

On prend
le relais ?

Rien de mieux que d’en parler de vive voix, contactez-nous !

Preuves.

Sources